Neuvaine pour les vocations sacerdotales

Comme son nom l’indique, cette neuvaine a pour but de répondre à la demande de Jésus de prier, de tout temps, pour que le Père envoie des ouvriers à la moisson (cf. Lc 10, 2).

Ce désir du Seigneur se fait particulièrement pressant à notre époque forte ment marquée par la sécularisation et la baisse des vocations.

« Mais priez, mes enfants, Dieu vous exaucera en peu de temps. Mon Fils se laisse toucher ». Telle était l’invitation insistante de la Vierge Marie à Pontmain dans la nuit du 17 janvier 1871 et telle doit être la réponse du chrétien aux difficultés de tout temps, certain que la foi transporte des montagnes.

Puisse cette neuvaine, récitée avec ferveur, contribuer à transporter vers Dieu les cœurs de ceux qui sont appelés et qui hésitent à se donner pleinement au Seigneur sur le chemin du sacerdoce.

La parole priante que tout chrétien adresse au Seigneur puise sa source dans la Parole de Dieu, qui s’adresse à nous par les Saintes Ecritures.
C’est ainsi que nous avons souhaité que les prières quotidiennes, offertes à la méditation du fidèle, s’inspirent d’un passage biblique.

Comme il revient au Père d’envoyer les ouvriers à la moisson, la neuvaine se conclut chaque jour avec la prière que Jésus nous a enseignée, suivie de trois « Je vous salue Marie », afin de confier à l’intercession de la Mère des prêtres ses enfants appelés.

Nihil obstat : P. Andreas Schöggl, LC, provincial
Imprimatur : Mgr Jean-Yves Nahmias, Evêque de Meaux

Pour obtenir des exemplaires de la neuvaine, merci de nous écrire.